En prise de vue macro au delà du rapport 1/1 la lumière fait souvent défaut et l'utilisation du flash est pratiquement obligatoire. Jusqu'alors je n'utilisais qu'un seul flash, donnant un éclairage assez uniforme. Donc pour varier les éclairages et obtenir un meilleur modelé j'ai adjoint un deuxième flash, une façon d’adapter les techniques strobist à la macro (dans un prochain billet je reviendrai sur le matériel utilisé). Voici un premier essai sur un collembole sondant le gouffre qui s'ouvre devant lui.
Fuji X-T1 et objectif Nikkor El 50 mm inversé sur bagues hélicoïdale
Ce matin, météo hivernale sur la Picardie avec quelques flocons, seules quelques minuscules collemboles (moins de 0,5 mm) et humerobates rostrolamellatus (acariens) bravent le froid et la glace.
Fuji X-T1 et objectif Nikkor El 50 mm f/4 inversé sur bague hélicoïdale.
Les collemboles arthopléones ont un corps plus allongé et peuvent êtres recouverts de poils comme ces superbes spécimens d'Orchesella dont la taille peut dépasser les 4 mm.
Fuji X-T1 et objectif El Nikkor 50 mm inversé sur bague hélicoïdale.
Au fond du jardin il y a un tas de bois destiné à la cheminée sur lequel évolue tout un monde miniature, des acariens mais aussi de minuscules collemboles grisâtres. Mais quelle belle surprise hier en tombant nez à nez avec ce véritable colosse, un collembole globulaire gigantesque dominant le bûcher de ses trois millimètres.
Fuji X-T1 et objectif El Nikkor El 50 mm inversé sur bague hélicoïdale